Bien qu'il s'agisse des plus modestes au sein du Groupe des produits de boulangerie, nos activités liées aux pâtes et aux sauces fraîches ne cessent de croître. Nous avons fusionné ces activités avec les activités liées aux sandwichs frais pour former un nouveau secteur « aliments pour emporter » et avons l’objectif d’être un chef de file de l’offre d’aliments prêts à servir frais et nutritifs aux commerces de détail et aux dépanneurs canadiens. Nous sommes également à l’affût d’occasions de tirer parti de la vigueur de la marque de pâtes et de sauces OlivieriMD en l’apposant à d’autres catégories d’aliments préparés frais.
Notre boulangerie du Royaume-Uni a été affectée par la grave récession qui s’est abattue sur cette région, de même que par le recul de la demande pour des produits de boulangerie de première qualité. Néanmoins, ce secteur a enregistré par le passé des taux élevés de croissance du bénéfice et il en connaîtra d’autres. Nous avons procédé à d’importants investissements dans l’infrastructure des usines afin de réduire les coûts et d’améliorer l’efficience de la production. En 2010, nous investirons davantage au chapitre de la commercialisation et de la valorisation de la marque afin de renforcer notre position de chef de file en ce qui a trait aux bagels, aux pains cuits sur la sole et aux produits pour le petit-déjeuner comme les croissants et les viennoiseries.
LA RESTRUCTURATION DE NOS ACTIVITÉS LIÉES AUX PROTÉINES ANIMALES EST TRÈS RÉUSSIE
Nos activités liées à la viande et aux repas affichent des résultats beaucoup plus mitigés, comme en témoigne le tableau de la page suivante présentant des données sur cinq ans. L’appréciation du dollar canadien depuis 2003 a affaibli nos activités de production porcine et de transformation du porc et les a rendues de plus en plus inaptes à la concurrence sur les marchés mondiaux. En réaction à cette situation, nous avons agi avec fermeté; au cours des trois dernières années, nous avons restructuré les activités qui étaient davantage exposées aux fluctuations des marchandises et des devises et avons axé nos efforts sur les activités liées aux viandes préparées et aux repas, qui sont plus stables et génèrent des marges plus élevées. Ainsi, alors que nous détenions partiellement près de deux millions de porcs, nous avons réduit ce nombre à environ 890 000, nous avons procédé à la réduction progressive de nos activités de commerce à l’échelle mondiale ou les avons vendues, et nous avons fermé trois usines de porc frais et consolidé la production connexe dans notre usine de premier ordre à Brandon, au Manitoba. |